Kôya-san : Partie 2
Nous avons ensuite visité le cimetière d'Okuno-In : 奥之院 qui est bien plus qu'un cimetière mais l'ayant visité également le lendemain je préfère vous raconter cela par la suite...(ouuhhh suspens, reprenez un peu de pop-corn). Bon tout ça pour dire que les yeux humides d'émotions, ignorant les plaintes répétées de nos jambes, on en a oublié le déjeuner ce que c'est empressé de nous rappeler nos estomacs, étrangement plus convaincants que les jambes : Ah tiens il est 16h00 passé et on n'a toujours pas déjeuné....Du coup on s'est installé dans un des rares restaurants de la rue principale, et ils avaient plus ce qu'on voulait (katsu carry : du porc frit avec un curry japonais ('tention, rien à voir avec le curry indien pauvres fous). On aurait bien aimé se reposer mais la petite fille de 3 ans des propriétaires du restaurant tenait à nous faire part de tout ce qui lui passait par les pauvres neurones de son cerveau en développement. Pour le développement de ses cordes vocales, je puis affirmer que de ce côté là, elles fonctionnent à merveille....(oui je suis encore véner un mois après). Bon j'exagère, elle était très choupette (mais pas le temps d'un repas).
Ensuite, vu que tout ferme vers les 5h à la campagne (rien à voir avec les grandes villes) bah on se dirige vers notre temple, où on nous accueille, un jeune moine (jeune = boutons et moustache naissante) nous conduit à notre chambre : Iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii on a un kotatsu !!!!! (炬燵). Pour ceux qui ne sortent pas le dimanche, un kotatsu est une table basse, sur la quelle on pose une sorte de couette prise en sandwich sous le plateau de la table. On glisse donc ses jambes ou plus sous la "couette" en s'asseyant à la table. Mais ce n'est pas tout ! Une résistance sous le plateau chauffe l'air sous la couette. Le kotatsu c'est le refuge de chaque japonais en hiver, lorsqu'il rentre et qu'il partage avec sa famille, la chaleur d'un kotatsu. C'est convivial, et si on a des coussins autour, on peut dormir en dessous (attention aux différences de température tout de même). Pour citer un grand penseur de notre époque, si a 50 ans t'as pas un kotatsu, t'as raté ta vie. Je tiens à rappeler que même si on est en mai, on est avant tout en altitude et que les fenêtres sont en papier de riz. Donc le kotatsu a prouvé son utilité.
La chambre est grande, dépourvue de décoration superflue, dans le style traditionnel du 旅館 (ryokan) c'est à dire l'auberge japonaise. Le moine nous demande si cela nous convient d'avoir notre dîner à 18h00....(ouais mais on sort de table nous), on nous a dit que c'était possible de l'avoir jusqu'à 20h00 mais lorsque l'on demande 19h00 le moine nous sorti le "oui mais...."
qui voulait dire "allez crever" le plus au monde....résultat : dîner à 18h00 T_T
Ce fut pénible de tout avaler, vraiment.....Mais c'était délicieux et surprenant. Par contre j'ai pas touché à un grain de riz...quel gâchis...Lors du repas, il vous est servi dans une pièce tatamis, réservée à votre usage. Intime : oui et non car les murs sont fins. Tout ce que l'on dit peut être entendu et surtout vous entendez vos voisins. Typique.
Je précise que c'est douche et bain communs, c'est normal et courant au japon mais on l'a utilisé au dernier moment et on a vu personne. Fourbu, tanné par le soleil, j'ai profité du futon (qui fut installé pendant notre repas) et sombré dans le sommeil du juste.
Ensuite, vu que tout ferme vers les 5h à la campagne (rien à voir avec les grandes villes) bah on se dirige vers notre temple, où on nous accueille, un jeune moine (jeune = boutons et moustache naissante) nous conduit à notre chambre : Iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii on a un kotatsu !!!!! (炬燵). Pour ceux qui ne sortent pas le dimanche, un kotatsu est une table basse, sur la quelle on pose une sorte de couette prise en sandwich sous le plateau de la table. On glisse donc ses jambes ou plus sous la "couette" en s'asseyant à la table. Mais ce n'est pas tout ! Une résistance sous le plateau chauffe l'air sous la couette. Le kotatsu c'est le refuge de chaque japonais en hiver, lorsqu'il rentre et qu'il partage avec sa famille, la chaleur d'un kotatsu. C'est convivial, et si on a des coussins autour, on peut dormir en dessous (attention aux différences de température tout de même). Pour citer un grand penseur de notre époque, si a 50 ans t'as pas un kotatsu, t'as raté ta vie. Je tiens à rappeler que même si on est en mai, on est avant tout en altitude et que les fenêtres sont en papier de riz. Donc le kotatsu a prouvé son utilité.
La chambre est grande, dépourvue de décoration superflue, dans le style traditionnel du 旅館 (ryokan) c'est à dire l'auberge japonaise. Le moine nous demande si cela nous convient d'avoir notre dîner à 18h00....(ouais mais on sort de table nous), on nous a dit que c'était possible de l'avoir jusqu'à 20h00 mais lorsque l'on demande 19h00 le moine nous sorti le "oui mais...."
qui voulait dire "allez crever" le plus au monde....résultat : dîner à 18h00 T_T
Ce fut pénible de tout avaler, vraiment.....Mais c'était délicieux et surprenant. Par contre j'ai pas touché à un grain de riz...quel gâchis...Lors du repas, il vous est servi dans une pièce tatamis, réservée à votre usage. Intime : oui et non car les murs sont fins. Tout ce que l'on dit peut être entendu et surtout vous entendez vos voisins. Typique.
Je précise que c'est douche et bain communs, c'est normal et courant au japon mais on l'a utilisé au dernier moment et on a vu personne. Fourbu, tanné par le soleil, j'ai profité du futon (qui fut installé pendant notre repas) et sombré dans le sommeil du juste.
Pour les photos d'abord un peu de vrac (un temple zen, très paisible) :
Des photos du temple où l'on a dormi :
Ah et je dois aussi préciser une chose : on s'est levé à 6h30 pour assister à l'office du matin : résultat : tête dans le cul + chants bouddhiques + encens : vraiment étrange réveil....Le moine officiant finit par un laïus sur la situation actuelle à Kôya-cho et nous remet une amulette. Le moine est vraiment gentil, il dégage une réelle bonté et on ressent une sympathie à notre égard, moi je dis que le petit jeune a encore beaucoup à apprendre...
Voici à quoi je ressemble après le repas :

Achevé par ce dîner.
Allez je vous remets un peu de vrac :
La suite dans le prochain article !